La réponse est quasi unanime : la crise liée au coronavirus a contribué à faire bouger les lignes sur les nouveaux modes de travail. Le « travailler autrement » s’est imposé à de nombreux salariés avec une intensité exceptionnelle. Qu’il s’agisse du télétravail, des pratiques managériales, du développement de l’agilité ou du mode projet, les DRH interrogés par l’ANDRH et le cabinet BCG sont convaincus : la crise a fait bouger les lignes sur les nouveaux modes de travail. Éclairages. En savoir plus

On suppose que les modalités de l’assurance-chômage ont pour but de s’adapter au mieux à la conjoncture et à la situation de l’emploi, afin de protéger économiquement les chômeurs (pardon, les « demandeurs d’emploi ») et de faciliter leur retour à l’emploi. Cette note montre que le phénomène inverse existe de manière manifeste : les employeurs adaptent leurs offres aux conditions de l’assurance-chômage, appliquant ainsi des externalités négatives. En savoir plus

L’ifop a dévoilé en mai 2020 pour le cabinet Michael Page un sondage visant à comprendre la vision des métiers porteurs ainsi que des compétences clés dans l’emploi. Alors que les jugements sont mitigés sur la formation professionnelle, l’amélioration de l’orientation passe, selon les actifs par plus de contacts directs avec les entreprises. Explications. En savoir plus

Subi, choisi ou contraint, le télétravail s’est révélé être un mode de travail efficace et performant. Le confinement aura permis de lever certains freins psychologiques et de démontrer que la confiance a priori était possible à installer. Menée auprès de plus de 6500 collaborateurs répartis dans plus de 150 entreprises, l’étude WorkAnywhere de Choose my Company a révélé que les collaborateurs étaient globalement satisfaits de ces avancées en matière de modalité et d’organisation de travail même si des blocages subsistent. En savoir plus

Amélie Sutterer-Kipping a fait ses études de droit à la Ludwig-Maximilians-Universität München et puis a passé l’examen du barreau au Oberlandesgericht de Munich. Elle a décidé de compléter ses études par un projet de recherche à l’Institut de droit social à Göttingen et par une cotutelle de thèse entre l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et la Georg-August-Universität Göttingen. La Fondation Travailler autrement a pu l’interroger sur les travaux qu’elle mène sur les formes atypiques d’emploi en Allemagne et sur la protection sociale des travailleurs indépendants. Interview. En savoir plus